Équation avec parenthèses
2(x+3)=18
- Diviser les deux membres par 2 : x + 3 = 9.
- Soustraire 3 : x = 6.
- Vérifier : 2 × (6 + 3) = 18.
x = 6
Calculez ou simplifiez une expression, ou résolvez une équation. Les étapes distinguent résultat exact, approximation et conditions de validité.
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Ce solutionneur mathématique gratuit, aussi appelé solveur, calcule une expression, simplifie une formule ou résout une équation dans les nombres réels. Il accepte aussi les systèmes linéaires à deux inconnues et les inéquations rationnelles usuelles. Les réponses distinguent la forme exacte, son approximation décimale et les valeurs interdites. Pour les inéquations, une droite illustre les intervalles ; le tableau de signes détaille les cas rationnels.
Vous connaissez déjà a, b et c ? La calculatrice d’équations du premier et du second degré conserve sa saisie par coefficients et ses solutions complexes. Pour une opération précise, consultez les fractions, les pourcentages ou la calculatrice scientifique.
Choisissez un exemple, lisez sa méthode puis testez votre propre formule. Chaque résolution possède un lien direct et reste lisible sans exécuter le calculateur.
24 exemples corrigés.
2(x+3)=18
x = 6
1/3+1/6
1/2
(2/3)/(4/9)
3/2
200*(1+10%)
220
25%*x=40
x = 160
3<=2x+2<6
S = [1/2 ; 2[
x/3+1/2=5/6
x = 1
1/(x-1)=2
x = 3/2
(x^2-1)/(x-1)=0
x = -1
x^2-5x+6=0
x = 2 ou x = 3
x^2=2
x = -sqrt(2) ou x = sqrt(2)
x^2+1=0
Aucune solution réelle
(x-1)(x-2)(x-3)=0
x = 1 ou x = 2 ou x = 3
abs(x-2)<=3
S = [-1 ; 5]
sqrt(x+1)=3
x = 8
sqrt(x+1)=x-1
x = 3
abs(2x-1)=3
x = -1 ou x = 2
2^x=8
x = 3
ln(x-1)=0
x = 2
x+y=3;x-y=1
x = 2 ; y = 1
-2x<4
x > -2
x^2<=4
S = [-2 ; 2]
(x-1)/(x+2)>0
S = ]−∞ ; -2[ ∪ ]1 ; +∞[
x^2-9
(x-3)(x+3)
Ouvrez la méthode adaptée à votre saisie. Les règles, un exemple vérifié et le piège à éviter restent accessibles sans JavaScript.
Pour additionner a/b et c/d, ramenez les fractions au même dénominateur : (ad + bc)/(bd), avec b et d non nuls. Pour diviser par c/d, multipliez par d/c ; c doit aussi être non nul. Les décimaux saisis sont convertis en fractions exactes.
1/3 = 2/6 ; 2/6 + 1/6 = 3/6 = 1/2.
Point de vigilance. Un pourcentage représente une division par 100. Une hausse de 10 % se calcule avec 200 × (1 + 10/100) = 220. La saisie 200 + 10% ajoute seulement 0,1.
Développez les parenthèses, rassemblez les termes en x dans un membre et les constantes dans l’autre. Ajouter une même quantité aux deux membres conserve l’égalité. Diviser par un nombre non nul la conserve également.
3x − 6 = x + 4, puis 2x = 10 et x = 5. Contrôle : 3 × (5 − 2) = 5 + 4 = 9.
Point de vigilance. Après réduction, 0x = 0 est une identité sur le domaine initial ; 0x = 5 n’a aucune solution. On ne divise jamais par un coefficient nul.
Écrivez ax² + bx + c = 0 avec a ≠ 0. Un carré isolé ou une factorisation évidente évite souvent le discriminant. Sinon, calculez Δ = b² − 4ac. Si Δ > 0, les deux racines sont (−b ± √Δ)/(2a) ; si Δ = 0, la racine double vaut −b/(2a).
x² − 5x + 6 = (x − 2)(x − 3). Un produit est nul si au moins un facteur est nul : x = 2 ou x = 3.
Point de vigilance. Si Δ < 0, il n’existe aucune solution réelle. Cet outil travaille dans les réels. Pour les solutions complexes, utilisez la calculatrice d’équations par coefficients.
Repérez les conditions avant de transformer l’expression : un dénominateur doit être non nul, l’argument d’un logarithme strictement positif et celui d’une racine carrée positif ou nul. La simplification ne rétablit pas les valeurs interdites.
x² − 1 = (x − 1)(x + 1). On simplifie par x − 1 uniquement lorsque x ≠ 1 : le résultat est x + 1, toujours avec x ≠ 1.
Point de vigilance. La formule simplifiée vaut 2 en x = 1, mais l’expression initiale n’y existe pas. Pour une équation avec fractions, vérifiez chaque candidat dans les dénominateurs initiaux.
Commencez par le domaine, puis isolez la racine. Élever au carré conserve toute solution de départ, mais peut ajouter de faux candidats : la substitution finale est obligatoire. Pour deux racines, le moteur peut isoler leur produit puis élever une seconde fois au carré si l’équation obtenue reste dans son périmètre.
Le domaine est x ≥ 1. Après un carré : 2x + 2√(x² − 1) = 4, donc √(x² − 1) = 2 − x, ce qui impose x ≤ 2. Un second carré donne x² − 1 = (2 − x)², puis x = 5/4. Contrôle : √(9/4) + √(1/4) = 3/2 + 1/2 = 2.
Point de vigilance. Une équation transformée peut être vraie alors que celle de départ est fausse. Par exemple sqrt(x+1)=x-1 produit les candidats 0 et 3 ; seul 3 est admissible. Deux racines ne sont pas systématiquement résolubles par cette méthode.
Ramenez les termes dans un membre. Pour un quotient, repérez les zéros du numérateur et du dénominateur, puis étudiez le signe sur chaque intervalle. Un zéro du dénominateur reste exclu. Multiplier ou diviser une inégalité par un nombre négatif inverse son sens.
Les points critiques sont −2, interdit, et 1, qui annule le numérateur. Le quotient est positif à gauche de −2 et à droite de 1. Avec ≥, le zéro 1 est inclus : S = ]−∞ ; −2[ ∪ [1 ; +∞[.
Point de vigilance. Ne multipliez pas directement par x + 2 sans distinguer son signe. Dans une double inégalité, il faut satisfaire les deux conditions : on prend leur intersection. Sans inconnue, 1 < 2 est simplement une proposition vraie.
Multipliez si nécessaire une équation par un nombre non nul pour obtenir des coefficients opposés pour une inconnue. Additionnez les deux lignes, résolvez l’équation restante, puis remplacez la valeur obtenue dans une ligne initiale.
En additionnant les lignes : 2x = 4, donc x = 2. La première ligne donne y = 1. Contrôle dans les deux lignes : 2 + 1 = 3 et 2 − 1 = 1.
Point de vigilance. Si l’élimination donne 0 = 0, les lignes peuvent être dépendantes et décrire une infinité de couples. Si elle donne 0 = 1, le système est incompatible. Le moteur distingue ces cas.
Développer transforme un produit en somme ; factoriser fait l’inverse. Ces transformations permettent de comparer deux expressions ou d’utiliser la règle du produit nul. Une identité est vraie pour toutes les valeurs de son domaine ; elle ne détermine pas une seule valeur de x.
(x + 2)² = x² + 4x + 4. Le terme 4x vient des deux produits croisés. Pour la différence de carrés, x² − 9 = (x − 3)(x + 3).
Point de vigilance. Ne confondez pas √(x²) avec x : dans les réels, √(x²) = |x|, car une racine carrée est positive ou nulle. Factoriser ne suffit pas à résoudre si l’on n’a pas une équation égale à zéro.
| Pour écrire… | Saisissez | À savoir |
|---|---|---|
| Une multiplication | 2*x ou 2x | 2(x+1) et (x+1)(x-1) sont acceptés. |
| Une fraction | (x+1)/(x-2) | Les parenthèses délimitent tout le dénominateur. |
| Une puissance | x^2 ou x² | -2^2 = -4 ; (-2)^2 = 4. |
| Un décimal | 1,5 ou 1.5 | Pas de séparateur de milliers ; 1e3 vaut 1 000. |
| Un pourcentage | 15%*80 | 15 % de 80 = 12. Pour une hausse : 80*(1+15%). |
| Une racine | sqrt(81), √(81), cbrt(27) | Racines numériques ; équations avec racine isolable et certaines sommes ou différences de deux racines carrées. |
| La trigonométrie | sin(30), cos(60), tan(45) | Choisissez degrés ou radians. La notation sin(30°) impose les degrés pour cet argument, même en mode radians. Fonctions inverses : asin, acos, atan. |
| Logarithmes et exponentielle | ln(2), log(100), exp(1) | ln est naturel ; log est en base 10. |
| Constantes et autres fonctions | pi, π, e, abs(-3) ou |-3|, 5! | e et pi sont des constantes réservées. Les fonctions scientifiques utilisent le mode d’angle choisi. |
| Une autre inconnue | 2y+3=7 | Une seule lettre latine, sauf e réservé à la constante. |
| Un système linéaire | x+y=3 ; x-y=1 | Deux équations et deux inconnues ; Maj + Entrée ou le bouton du clavier mathématique ajoute une ligne. |
| Une inéquation | x^2<=4 | <, >, <=, >=, ≤ et ≥ sont acceptés, ainsi que 0<x<=3 et abs(x-2)<=3. |
Les fractions, racines, puissances et signes usuels sont acceptés : \frac{x+1}{2}=3, \sqrt{x+1}=2, x^{2}-5x+6=0 ou x \leq 3. L’aperçu montre l’expression interprétée avant le calcul.
Les commandes de mise en page, matrices, dérivées et intégrales ne sont pas interprétées. Une commande inconnue est refusée ; elle n’est jamais effacée silencieusement. Collez la formule seule, sans son explication.
Cette saisie est lue (1/2) × x : multiplication et division ont la même priorité et se lisent de gauche à droite. Écrivez 1/(2x) si 2x est le dénominateur. Une puissance se calcule avant le signe moins ; les puissances successives se regroupent à droite : 2^3^2 = 2^(3^2).
Un refus de calcul ne signifie pas « aucune solution ». Il indique une saisie invalide ou une méthode non disponible. Les fonctions isolables doivent conduire à des équations entièrement résolubles par ce moteur ; aucune liste partielle de solutions n’est volontairement présentée comme complète.
Limites : 1 200 caractères, 350 éléments de saisie, 50 niveaux de parenthèses ; exposants exacts numériques de −100 à 100, factorielles jusqu’à 100! et 400 chiffres par entier exact. Le développement symbolique est limité au degré 12. Les grandes factorisations ou les bornes trop proches peuvent être refusées. Près d’un zéro trigonométrique, un résultat dont le signe dépendrait de l’arrondi est refusé. Un calcul dépassant 8 secondes est interrompu dans le navigateur.
Une égalité entre constantes n’est déclarée vraie qu’après un contrôle exact. Des décimales proches ne suffisent pas à prouver une égalité. Une différence entre valeurs irrationnelles trop proches peut être refusée si le calcul exact n’aboutit pas. Les décimales scientifiques sont approximatives. Les racines rationnelles exactes restent contrôlées avant tout arrondi ; une différence de grands nombres voisins ne suffit pas à rejeter une solution. Le symbole ≈ indique un arrondi. La convention de cet outil considère 0^0 comme non défini.
| Calcul | Réponse correcte | Pourquoi ? |
|---|---|---|
sqrt(x^2) | |x| | Une racine carrée est positive ou nulle. Pour x = −3, le résultat vaut 3, pas −3. |
(x^2-1)/(x-1) | x + 1, avec x ≠ 1 | Simplifier un facteur n’autorise pas la valeur qui annulait le dénominateur. |
1/(sqrt(2)^2-2) | Non défini | Le dénominateur vaut exactement zéro. Une erreur d’arrondi ne doit pas produire un nombre immense. |
0<x<=3 | ]0 ; 3] | 0 est exclu et 3 est inclus. Vérifier le sens et le caractère strict de chaque inégalité. |
sqrt(x+1)=x-1 | x = 3 ; 0 rejeté | Après élévation au carré, 0 est candidat ; il échoue dans l’équation initiale : 1 ≠ −1. |
sqrt(x+1)+sqrt(x-1)=2 | x = 5/4 | Le domaine impose x ≥ 1 ; 3/2 + 1/2 = 2 vérifie la solution. Voir les deux élévations au carré. |
sin(30°) | 1/2 | L’unité ° explicite est respectée, y compris si le sélecteur général indique radians. |
x^3-x-1=0 | Refus de résolution complète | Le refus concerne les méthodes disponibles, pas l’existence de solutions : le polynôme vaut −1 en 1 et 5 en 2 ; sa continuité garantit au moins une racine entre les deux. |
sqrt(x^2)=x | S = [0 ; +∞[ | √(x²) = |x|. L’égalité |x| = x est vraie exactement lorsque x ≥ 0. Le carré seul ne conserve pas cette condition. |
ln(1+10^(-20)) | ≈ 10⁻²⁰, pas zéro | Arrondir d’abord 1 + 10⁻²⁰ à 1 détruit l’information. Le calcul utilise ici l’écart rationnel à 1 avant l’approximation du logarithme. |
Une réponse approchée sert à estimer une valeur. Elle ne suffit pas à décider qu’une expression est nulle ou qu’une égalité est exacte.
Le contrôle porte sur l’expression initiale. Une simplification peut supprimer un facteur sans supprimer l’interdiction correspondante : (x² − 1)/(x − 1) reste indéfini en 1. De même, élever une équation au carré peut créer un candidat qui doit être rejeté.
| Famille | Contrôle |
|---|---|
| Fractions et décimaux saisis | Arithmétique rationnelle exacte sur des entiers ; réduction des fractions. |
| Équations rationnelles de degré 1 ou 2 | Substitution exacte dans l’arbre de la saisie d’origine, y compris pour les racines quadratiques irrationnelles. |
| Racines, logarithmes, puissances et produits | Contrôle des domaines dans chaque sous-expression, puis substitution. Les étapes distinguent contrôle exact et contrôle numérique. |
| Systèmes | Calcul exact des coefficients, résolution présentée par élimination, classification des cas singuliers et contrôle du couple dans les deux équations. |
| Inéquations | Zéros et valeurs interdites, calcul exact du signe dans chaque intervalle, inclusion ou exclusion des bornes. |
Le moteur combine une arithmétique exacte propre au site et Nerdamer 1.1.13 pour certaines transformations symboliques. La présentation mathématique utilise KaTeX 0.16.22. Ces composants sont hébergés sur Calculatrice.com. Le moteur ne repose pas sur une réponse générée par un modèle de langage.
Avant publication, 576 cas répartis dans 29 familles ont été comparés hors navigateur avec SymPy 1.14.0. Les fractions et solutions symboliques sont comparées exactement ; les bornes numériques des intervalles utilisent une tolérance relative de 10⁻¹⁰. Ces contrôles complètent les 242 tests publics, relançables dans votre navigateur. Ils portent sur les cas publiés et ne prouvent pas la correction de toute saisie possible.
Les corpus successifs ont ajouté le contrôle des inéquations et de leurs bornes, les sommes et différences de racines ainsi que les équations avec domaines et fonctions de même nature. La V5 ajoute 78 cas sur les domaines, les racines écrites par exposant et les calculs sensibles aux arrondis. Les scripts, références et versions sont téléchargeables ci-dessous.
Télécharger les 242 cas publics et leurs réponses attendues (JSON) · Corpus indépendant, 576 cas et bilan (JSON) · Reproduire les vérifications (moteur, scripts et corpus ZIP)
Pour les sources utilisées, les corrections apportées et le signalement d’une erreur, consultez la politique de sources et de correction.
Les opérations sur les deux membres d’une égalité et la formule du second degré suivent les règles usuelles de l’algèbre. Les références ci-dessous permettent de retrouver leur présentation pédagogique.
Moteur mathématique 5.0 ; contenu de la page actualisé le . Éditeur : Semantiak. Directeur de la publication : Nicolas Belotti. Les contrôles automatisés décrits ici ne constituent pas une relecture par un enseignant ou un mathématicien ; aucune relecture de cette nature n’est revendiquée.
Ces tests comparent le moteur de cette page à des réponses attendues publiées : fractions, équations, systèmes, intervalles, domaines et erreurs attendues. Ils ne constituent pas une preuve de correction pour toute saisie possible.
Version 5 : contrôle exact des grands candidats rationnels ; protection près des zéros trigonométriques ; logarithmes proches de 1 ; équations entre fonctions de même nature, exposants ±1/n et identités avec leur domaine ; collage LaTeX limité et explicite ; recherche parmi les exemples ; copie du résultat, des étapes ou d’un exemple avec son lien. Les nouveautés ont des tests de non-régression dédiés.
Saisissez une expression, une équation ou une inéquation, puis lancez le calcul. Pour un système, entrez deux équations linéaires séparées par un point-virgule. L’aperçu permet de relire les fractions et les parenthèses. Le résultat, les étapes et les conditions de validité apparaissent sous le calculateur.
Le moteur résout les équations rationnelles ramenées au premier ou au second degré, certaines équations de puissances et certains polynômes factorisables. Il traite aussi les racines, valeurs absolues, logarithmes et exponentielles lorsqu’une transformation permet de les isoler dans son périmètre, ainsi que certaines égalités entre fonctions de même nature. Les systèmes sont limités à deux équations linéaires à deux inconnues ; les inéquations suivent le périmètre décrit plus haut.
La calculatrice d’équations part des coefficients a, b et c. Ce solutionneur accepte une formule libre, développe les parenthèses, contrôle les valeurs interdites et explique les transformations. Il traite aussi les fractions, systèmes et inéquations dans son périmètre.
Les entiers, décimaux saisis et fractions sont calculés exactement. Les radicaux et certaines fonctions peuvent rester sous forme symbolique. Le symbole ≈ indique une approximation avec au plus 12 chiffres significatifs. Une vérification numérique est explicitement identifiée comme telle.
Vérifiez les parenthèses, le mode degrés ou radians et l’interprétation du pourcentage. Ici, 200 + 10% vaut 200,1 ; pour une hausse de 10 %, saisissez 200*(1+10%). La saisie 1/2x signifie (1/2)*x ; écrivez 1/(2x) pour placer 2x au dénominateur.
Une valeur peut annuler un dénominateur ou ne pas vérifier l’équation de départ après une transformation. Dans sqrt(x+1)=x-1, le passage au carré donne 0 et 3, mais seul 3 vérifie l’égalité initiale.
Le solutionneur est gratuit, sans inscription. Le calcul se fait dans votre navigateur, sans envoi de la formule à un service de calcul ou à une IA. Le bouton de partage crée un lien contenant la formule pour son destinataire.
Cette version accepte les expressions au clavier et certaines formules LaTeX collées. Elle ne lit pas les photos et ne transforme pas un énoncé rédigé en équation.
Décrivez le calcul attendu, le résultat obtenu et les étapes qui vous semblent incorrectes. Vous pouvez préparer un compte rendu, le relire puis l’envoyer à l’éditeur. Rien n’est envoyé automatiquement.
Contacter l’éditeur par courriel · Citer cette page et sa version
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