Une distance JPL, une phase moyenne, un signe tropical et un nombre de lettres ne reçoivent jamais le même niveau de preuve.
Références et méthodologie horoscope
Cette page relie chaque moteur à sa formule, distingue grandeur astronomique, approximation et convention culturelle, puis rend explicite ce qui n’est pas prouvé.
Quatre règles avant de publier un résultat horoscope
Jour julien, temps sidéral, cycle lunaire et tables numérologiques peuvent être reproduits.
Les modèles lunaires sont annoncés comme basse précision et signalent les frontières sensibles.
Une position calculée ne devient ni portrait, ni compatibilité réelle, ni prédiction.
Ce qui relève réellement de l’astronomie
Les dates sont transformées en jours juliens. L’ascendant estimé utilise le temps sidéral moyen local, la longitude, la latitude et l’obliquité moyenne. La Lune utilise une orbite elliptique simplifiée avec ses principales perturbations ; ce moteur est volontairement qualifié de basse précision.
La phase et la prochaine pleine Lune emploient un mois synodique moyen de 29,530588853 jours autour d’une nouvelle Lune de référence du 6 janvier 2000 à 18 h 14 UTC. Ce modèle explique un cycle ; il ne remplace pas les éphémérides de la NASA ou de JPL.
Les distances planétaires sont des demi-grands axes moyens autour du Soleil. Pour la Lune, le référentiel est la Terre. Aucune de ces valeurs ne prétend donner la distance instantanée Terre-planète.
Ce qui relève d’une convention astrologique
Le signe solaire utilise douze intervalles calendaires tropicaux fixes. Le décan partage chaque intervalle en trois segments proches de dix jours. Le signe lunaire et l’ascendant associent une longitude calculée à douze secteurs de 30°. Ce découpage culturel n’ajoute aucune preuve à une interprétation psychologique.
La grille de compatibilité part de 50, ajoute une affinité d’éléments comprise entre −12 et +16, une relation de modalités de −4 ou +6 et une correction d’angle comprise entre −2 et +12. Le résultat est borné de 10 à 90 et reste symétrique. Cette valeur n’est pas une probabilité.
L’article de Shawn Carlson publié dans Nature en 1985 décrit un test en double aveugle de l’astrologie natale. La rubrique conserve donc les calculs comme objets culturels et techniques, sans leur attribuer une capacité descriptive ou prédictive établie.
La convention numérologique publiée
La table dite pythagoricienne attribue A=1, B=2, jusqu’à I=9, puis recommence à J=1. Le nombre d’expression utilise toutes les lettres ; le nombre intime retient A, E, I, O, U et Y. Les accents et séparateurs sont retirés de façon reproductible.
Les sommes sont réduites par additions successives. Les pages de nom conservent 11, 22 et 33 ; l’année personnelle conserve 11 et 22. La compatibilité numérologique compare les racines sur un cycle de 1 à 9, avec un maximum arbitraire de 80 clairement présenté comme récréatif.
Le chemin de vie reste dans la rubrique Ludique : il n’est pas dupliqué ici afin d’éviter la cannibalisation et une multiplication artificielle de pages.
Les quatorze règles réellement utilisées
Chaque ligne correspond au moteur appelé par le formulaire.
Calcul signe astrologique
signe = intervalle calendaire conventionnel contenant le mois et le jour
Le signe solaire relève de l’astrologie tropicale occidentale. L’astrologie n’a pas démontré de pouvoir descriptif ou prédictif supérieur au hasard dans les tests contrôlés cités.
Signe astrologique chinois
année lunaire = année grégorienne corrigée à la date du Nouvel An chinois ; animal = cycle de 12 ans
Le résultat est une conversion culturelle du calendrier. Les interprétations de personnalité ou de destinée associées aux animaux ne sont pas scientifiquement établies.
Compatibilité des signes
indice récréatif = 50 + affinité d’éléments + relation de modalités + angle zodiacal
Cet indice est purement récréatif. Il n’évalue ni amour, ni entente, ni sexualité, ni avenir d’une relation et ne doit guider aucune décision.
Distances des planètes
UA = kilomètres ÷ 149 597 870,7 ; temps-lumière = kilomètres ÷ 299 792,458
Ces valeurs moyennes servent à comparer les échelles. Elles ne donnent pas la distance actuelle entre la Terre et une planète, ni un temps de trajet spatial.
Calcul ascendant astrologique
date UTC → jour julien → temps sidéral local → intersection orientale de l’écliptique avec l’horizon
Approximation tropicale à obliquité moyenne, limitée aux latitudes de −66° à +66°. Elle ne gère pas les secondes, les fuseaux historiques ni les systèmes de maisons et ne valide aucune interprétation personnelle.
Calcul signe lunaire
jour julien → éléments orbitaux lunaires simplifiés + principales perturbations → longitude écliptique tropicale
Modèle basse précision adapté à l’exploration, pas à une éphéméride officielle. L’erreur peut dépasser un degré ; près d’une frontière, vérifiez avec JPL Horizons ou un logiciel astronomique validé.
Calcul phase de la Lune
âge = reste((date UTC − nouvelle Lune de référence) ÷ 29,530588853 jours)
L’orbite réelle varie : l’heure exacte des quartiers peut différer de plusieurs heures. Pour l’observation ou une publication scientifique, utilisez une éphéméride officielle.
Prochaine pleine Lune
prochaine pleine Lune moyenne = nouvelle Lune de référence + (cycle entier + 0,5) × 29,530588853 jours
Cette échéance est une approximation par cycle moyen. Vérifiez NASA ou JPL pour l’heure astronomique officielle, particulièrement près d’un changement de date civile.
Calcul décan astrologique
décan = premier, deuxième ou troisième segment calendaire conventionnel du signe solaire
Les décans sont une convention astrologique et non une variable scientifique. La page ne leur attribue aucun effet causal, psychologique ou prédictif.
Thème astral simplifié
signe solaire calendaire + longitude lunaire basse précision + ascendant géométrique au temps sidéral local
Ce thème volontairement simplifié n’inclut ni maisons, aspects, planètes, précession détaillée ou fuseaux historiques. Il ne produit aucune affirmation sur la personnalité ou l’avenir.
Année personnelle en numérologie
addition des chiffres du jour + du mois + de l’année cible, puis réduction à 1–9 sauf 11 et 22
La numérologie n’est pas une méthode scientifique et ce nombre n’a aucune capacité prédictive. Ne l’utilisez pour aucune décision personnelle, médicale, financière ou professionnelle.
Nombre d’expression
A=1, B=2, … I=9, puis cycle J=1… Z=8 ; somme et réduction sauf 11, 22, 33
Le nombre d’expression relève d’une tradition numérologique sans validation scientifique. Il ne mesure ni potentiel, ni caractère, ni identité et ne doit guider aucune décision.
Nombre intime
somme des valeurs pythagoriciennes des voyelles A, E, I, O, U, Y, puis réduction sauf 11, 22, 33
Ce calcul est purement récréatif. Il ne révèle ni désir, ni psychologie, ni compatibilité et n’a pas de validité scientifique.
Compatibilité numérologique
deux nombres d’expression + matrice récréative symétrique fondée sur leur distance dans le cycle 1–9
Cet indice est un jeu numérologique sans valeur psychologique, sociale ou prédictive. Il ne doit jamais décider d’une relation ou servir à juger une personne.
Registre des références
Les références justifient une constante, un référentiel, une conversion calendaire ou une limite. Aucun lien n’est ajouté pour simuler artificiellement une autorité.
- Calculatrice.com — conventions, formules et limites de la rubrique
- Nature — test en double aveugle de l’astrologie natale (Carlson, 1985)
- Hong Kong Observatory — tables calendaires grégorien/lunaire 1901–2100
- NASA/JPL — paramètres physiques et orbitaux des planètes
- NASA/JPL Horizons — éphémérides de référence
- US Naval Observatory — formule approchée du temps sidéral
- US Naval Observatory — dates juliennes
- NASA — phases de la Lune et cycle synodique
- Calculatrice.com — protocole des calculs numérologiques récréatifs
Une batterie publique exécute les vrais moteurs
Les tests appellent le même module JavaScript que les formulaires. Ils couvrent quatorze résultats connus, quatorze scénarios de frontière ou de symétrie et quatorze entrées impossibles.
Révision et politique de correction
Une formule est revue lorsqu’une source évolue, qu’une date frontière est ambiguë, qu’une approximation change de signe près d’un secteur, qu’une anomalie est signalée ou qu’un test échoue. Toute correction importante met à jour la date de révision et ajoute un cas public.
Les éphémérides officielles priment sur nos modèles moyens. Les traditions astrologiques et numérologiques ne deviennent jamais des recommandations médicales, relationnelles, financières ou professionnelles.