Calendaire
Tous les jours de l’année civile comptent, y compris samedi, dimanche et jours fériés.
Ces quatre expressions changent le nombre de jours comptés et parfois la date d’échéance. Leur sens dépend du calendrier, de l’organisation et du texte qui impose le délai.
À retenir : un jour calendaire est n’importe quel jour du calendrier ; un jour ouvrable peut légalement être travaillé, généralement six par semaine ; un jour ouvré est effectivement travaillé dans l’organisation, souvent cinq ; un jour franc est compté de 0 h à 24 h en excluant en principe le jour de départ et le jour d’échéance.
Le nom du délai et le calendrier réellement applicable doivent précéder tout calcul.
date d’échéance = départ + jours admissibles selon la règleLe moteur peut exclure des week-ends et dates saisies, mais il ne peut pas deviner le pays, le secteur, les jours habituellement travaillés ni la règle de prorogation.
Tous les jours de l’année civile comptent, y compris samedi, dimanche et jours fériés.
Jour pouvant être légalement travaillé ; généralement le samedi compte et le dimanche non.
Jour effectivement travaillé dans l’entreprise ou l’administration concernée.
Jour entier de 0 h à 24 h avec convention d’exclusion et report définie par le cadre.
Service Public rappelle des définitions générales ; un texte particulier peut préciser leur application.
| Type | Compte en principe | Exclut en principe | Exemple de 7 jours |
|---|---|---|---|
| Calendaire | Lundi à dimanche | Rien automatiquement | Sept jours consécutifs. |
| Ouvrable | Jours légalement travaillables | Repos hebdomadaire et fériés habituellement chômés | Souvent lundi à samedi. |
| Ouvré | Jours réellement travaillés | Fermetures habituelles et fériés chômés | Souvent lundi à vendredi. |
| Franc | Journées entières | Jour de départ et jour d’échéance selon la règle | Décompte avec report éventuel. |
Une boutique fermée le lundi et ouverte le samedi peut avoir des jours ouvrés du mardi au samedi. Le modèle lundi–vendredi n’est donc qu’un défaut pratique, pas une définition universelle.
Les jours ouvrables servent notamment à certains décomptes de congés. Les jours ouvrés décrivent davantage le fonctionnement réel. Mélanger les deux peut créer un jour d’écart par semaine.
Non. Son traitement dépend du type de jour et de son caractère habituellement travaillé ou chômé.
Le jour férié compte parce que chaque date du calendrier compte.
Il est généralement exclu lorsqu’il est habituellement non travaillé dans le cadre considéré.
Il est exclu s’il ferme effectivement l’entreprise ou l’administration.
Alsace-Moselle, outre-mer et calendriers sectoriels peuvent ajouter ou traiter différemment certaines dates.
Un calcul automatisé qui injecte les jours fériés français sans demander le territoire, le secteur et le calendrier de travail crée une fausse certitude. Le site demande les dates à exclure afin de rendre l’hypothèse visible.
Le point de départ, la dernière journée et la prorogation peuvent être imposés par le texte.
Jour calendaire, ouvrable, ouvré, franc, mois ou année ne se substituent pas.
Signature, réception, notification ou événement peut fixer un départ différent.
Le jour du fait compte-t-il ? Le dernier jour va-t-il jusqu’à minuit ?
Samedi, dimanche, jour férié, outre-mer ou étranger peuvent modifier la fin selon le texte.
Service Public indique que, pour certaines procédures civiles, un délai en jours commence le lendemain de l’acte et peut être prolongé jusqu’au premier jour ouvrable si la fin tombe un samedi, dimanche ou jour férié. D’autres procédures peuvent suivre d’autres dispositions.
Elles viennent moins de l’addition que d’une hypothèse cachée.
| Erreur | Risque | Bonne pratique |
|---|---|---|
| Supposer lundi–vendredi | Calendrier faux pour certaines activités. | Saisir les jours réellement travaillés. |
| Exclure tous les fériés | Sous-compte en jours calendaires. | Suivre la catégorie demandée. |
| Compter le jour de notification | Départ anticipé possible. | Lire le texte du délai. |
| Oublier les règles territoriales | Échéance locale erronée. | Vérifier lieu et autorité. |
| Confondre calcul et droit | Décision non sécurisée. | Faire confirmer l’échéance sensible. |
Le dossier explique le repère ; les outils calculent avec vos dates ou durées en affichant la convention retenue.
Comptez les jours lundi–vendredi ou lundi–samedi entre deux dates, avec une liste de jours exclus saisie par vous.
Trouvez une date après ajout ou retrait de jours de travail, selon une semaine et des exclusions explicites.
Calculez un temps de travail quotidien à partir des horaires et d’une pause explicitement déduite.
Les références définissent les calendriers, formats et conventions. Un délai administratif ou juridique doit toujours être vérifié dans son texte propre.
Dossier informatif vérifié le 16 août 2026. Il explique une convention générale et ne détermine ni échéance légale, ni calendrier d’entreprise, ni droit individuel.
Des réponses courtes aux confusions qui changent réellement un résultat temporel.
Généralement oui, sauf lorsqu’il est le jour de repos ou qu’une règle particulière l’exclut.
Seulement si l’organisation travaille effectivement ce jour-là.
Oui, tous les jours du calendrier comptent.
Cela dépend de la règle. Un calcul de durée écoulée l’exclut ; certains décomptes juridiques précisent leur propre départ.
Non. Il applique les jours et exclusions saisis ; le texte applicable et l’autorité compétente priment.
Chaque dossier distingue une convention pour éviter de mélanger calendrier, horloge et instant.