Secondes
Unité habituelle du timestamp Unix.
Un timestamp Unix représente un instant sans stocker de fuseau ni de format d’affichage. Sa simplicité facilite le tri et les échanges, mais les secondes intercalaires, les millisecondes et les limites de représentation demandent des conventions explicites.
À retenir : le timestamp Unix compte conventionnellement les secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 à 00:00:00 UTC, appelé époque Unix. Le nombre 0 correspond à cet instant ; 1 000 peut signifier mille secondes, mais de nombreux environnements JavaScript stockent plutôt des millisecondes.
La zone locale intervient seulement lors de la conversion vers une date lisible.
timestamp = secondes conventionnelles depuis 1970-01-01T00:00:00ZPour convertir, on ajoute cette durée à l’époque en UTC, puis on applique éventuellement un fuseau pour l’affichage. La convention POSIX ne compte pas les secondes intercalaires comme une seconde supplémentaire du timestamp.
Unité habituelle du timestamp Unix.
Valeur souvent 1 000 fois plus grande dans les API web.
L’époque est définie à minuit UTC.
Elle n’est pas contenue dans le nombre.
La longueur du nombre donne un indice, jamais une preuve absolue.
Lire la documentation : secondes, millisecondes, microsecondes ou nanosecondes.
Diviser par 1 000 si la valeur est explicitement en millisecondes.
Calculer l’instant correspondant depuis 1970-01-01T00:00:00Z.
UTC pour l’échange, ou une zone IANA pour une heure locale contextualisée.
| Valeur | Interprétation possible | Attention |
|---|---|---|
| 0 | 1970-01-01 00:00:00 UTC | Origine conventionnelle. |
| 1 000 | 16 min 40 s après l’époque | Si l’unité est la seconde. |
| 1 000 000 000 | 2001-09-09 01:46:40 UTC | Timestamp en secondes connu. |
| 1 000 000 000 000 | 2001-09-09 01:46:40 UTC | Même instant si la valeur est en millisecondes. |
Non : la convention privilégiant une échelle continue simplifiée ignore les secondes intercalaires dans le décompte POSIX usuel.
UTC a historiquement inséré des secondes intercalaires pour rester proche de la rotation de la Terre. POSIX définit les secondes depuis l’époque d’une manière qui n’augmente pas le compteur pour ces insertions. Deux instants autour d’une seconde intercalaire demandent donc un traitement spécialisé pour une métrologie de haute précision.
Pour la gestion courante de fichiers, journaux, API et bases de données, cette convention reste utile et largement interopérable. Elle ne doit simplement pas être présentée comme le nombre exact de secondes SI ayant physiquement passé depuis 1970.
UTC sert au temps civil coordonné, POSIX simplifie l’horodatage informatique et TAI fournit une échelle atomique continue. Convertir entre elles avec une exigence scientifique nécessite les tables et règles à jour.
Il concerne les systèmes qui stockent le timestamp en secondes dans un entier signé sur 32 bits.
La valeur maximale 2 147 483 647 correspond au 19 janvier 2038 à 03:14:07 UTC. La seconde suivante déborde si le système n’utilise pas une représentation plus large.
Les systèmes modernes utilisent souvent 64 bits, mais formats de fichier, équipements et logiciels anciens peuvent rester concernés.
JavaScript représente les dates avec un nombre de millisecondes et impose sa propre plage et sa propre précision. Une base de données ou une API peut en avoir une autre.
Une conversion sûre valide l’unité, la plage autorisée et le comportement pour les dates antérieures à 1970.
Dans de nombreux systèmes, −1 représente la seconde précédant l’époque, soit 1969-12-31T23:59:59Z. Tous les formats et toutes les plateformes n’acceptent toutefois pas les valeurs négatives.
Le nombre seul suffit pour l’instant, mais pas pour reconstruire l’intention humaine.
| Besoin | Donnée à conserver | Pourquoi |
|---|---|---|
| Journal technique | Timestamp + unité | Trier et comparer sans ambiguïté. |
| Rendez-vous local | Date/heure + zone IANA | Préserver l’heure civile prévue. |
| Affichage d’origine | Instant + zone ou offset | Reproduire le contexte local. |
| Durée précise | Horloge monotone dédiée | Éviter les corrections de l’horloge système. |
| Échange API | Format ISO/RFC + unité documentée | Rendre le contrat lisible et testable. |
Une date ancienne en millisecondes peut ressembler à une date récente en secondes.
Un anniversaire n’est pas naturellement un instant UTC.
Fraction tronquée ou arrondie peut changer l’ordre de deux événements.
Ces frontières révèlent de nombreuses incompatibilités.
Le dossier explique le repère ; les outils calculent avec vos dates ou durées en affichant la convention retenue.
Convertissez des secondes depuis l’époque Unix en date UTC et locale, ou une date en timestamp.
Convertissez secondes, minutes, heures, jours fixes et semaines avec les facteurs affichés.
Les références définissent les calendriers, formats et conventions. Un délai administratif ou juridique doit toujours être vérifié dans son texte propre.
Dossier informatif vérifié le 16 août 2026. Il explique une convention générale et ne détermine ni échéance légale, ni calendrier d’entreprise, ni droit individuel.
Des réponses courtes aux confusions qui changent réellement un résultat temporel.
Au 1er janvier 1970 à 00:00:00 UTC.
Ils sont souvent exprimés en millisecondes, soit mille fois la valeur en secondes. Il faut vérifier la documentation.
Non. Il identifie un instant ; le fuseau sert à l’afficher localement.
Oui dans de nombreux systèmes pour une date antérieure à l’époque, mais toutes les plateformes ne l’acceptent pas.
Un entier signé 32 bits en secondes déborde après le 19 janvier 2038 ; les représentations 64 bits repoussent cette limite.
Chaque dossier distingue une convention pour éviter de mélanger calendrier, horloge et instant.